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Teatro

par SIMONA POLVANI 

Traduit de l’italien par Simona Polvani et Maria Cristina Mastrangeli
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« Un danseur ne devrait pas danser, il devrait être dansé ». Les mots d’Endo Tadashi, danseur, élève de Ōno Kazuo, résument parfaitement la philosophie de la danse butō.

Le concept d’« être dansé » plutôt que « de danser » renvoie à l’abandon du corps, à la manifestation du mouvement né dans les profondeurs, instinctif, émotif, naturel, et pour cela nécessaire, devant lequel le processus décisionnel et la raison, qui le préside, sont relégués au deuxième plan. C’est dans l’abandon du rationnel que l’improvisation trouve l’espace nécessaire, en tant que composition instantanée et libération des codes. Si cette pratique est l’une des caractéristiques du performatif contemporain lato sensu, de la performance proprement dite au théâtre, de la danse à la musique, elle est la pierre angulaire du butō.

Il m’a été donné de vivre l’expérience de l’idéal sublime du « danseur dansé » en découvrant la danse butō du Japonais Masaki Iwana dans la performance PH 27-80 : Musiques Utopiques en clôture de l’édition 2015 du Festival En chair et en son Rencontres de la danse butō et de la musique acousmatique, au Cube-Centre de création numérique d’Issy Les Moulineaux.

La recherche sur les connexions existantes entre butō et musique acousmatique, s’est articulée autour de deux axes : théorique à travers des séminaires et colloques et artistique à travers vingt-quatre performances nées de rencontres entre compositeurs contemporains de musique acousmatique et danseurs butō, occidentaux et japonais, qui ont dansé à l’intérieur d’un « acousmonium » (ou orchestre de haut-parleurs).

Si les résultats étaient inégaux, la rencontre entre le danseur Masaki Iwana et le compositeur Denis Dufour s’est révélée particulièrement heureuse.

Pour leur performance, Denis Dufour a choisi sa pièce Musiques utopiques, troisième mouvement de l’œuvre PH 27-80 (2008, durée 32’14) créée à l’occasion du quatre-vingtième de Pierre Henry (né en 1927), pionnier de la musique concrète.

PH 27-80, créée à partir de quatre-vingt sons et de brèves séquences tirées de vingt-sept œuvres de Pierre Henry – d’où le titre – compose un univers de sons syncopés, percutants, qui se répètent dans un cycle à l’intérieur duquel opèrent variations sonores et vocales, dans un crescendo hypnotique, chamanique et rituel.

Dans cet univers sonore circulaire – rendu possible par la direction enveloppante du son diffusé par l’acousmonium – surgit Masaki Iwana. Comme souvent en danse butō, à l’exception de son sexe dissimulé, son corps est nu. Un fil très fin se devine sur ses hanches. Toutefois, au regard de la tradition, sa nudité paraît encore plus « nue », car elle n’est pas « neutralisée » par la peinture blanche avec laquelle les danseurs butō s’enduisent le corps. Son visage est en partie recouvert par de très longs cheveux noirs – il le restera pendant presque toute la performance – ainsi que par un petit masque blanc qui dissimule le nez et la bouche, tel que le portent beaucoup d’Orientaux et de Japonais en particulier, contre la pollution.

 

Dans la pénombre de la scène, dessinée par un cercle de lumière blafarde, la danse de Masaki Iwana commence au sol, dans une position fœtale. Avec des mouvements syncopés, le fœtus s’ouvre, gagne la posture verticale. Commence ainsi une lutte fiévreuse de tout son corps contre la gravité : en état d’extension constante, pieds tendus sur les demi-pointes tremblantes, bassin déplacé en avant, tête renversée et dos courbé en arrière, les bras qui se balancent en avant, puis en haut, s’allongent comme à toucher un ciel imaginaire. Le corps entier est un arc, parcouru par un mouvement saccadé qui devient sanglot, secousse, puis vague, toujours sinueux et tendu. Chaque muscle est contracté, sans répit. Une énergie magmatique irradie de chaque recoin du corps, des cheveux en bataille aux phalanges des doigts, des yeux cachés à la bouche dont on devine la respiration. La danse que nous propose Masaki Iwana est un déséquilibre perpétuel, une poussée, une propulsion, une tension vers l’immobilité par un mouvement fébrile, incessant, entre la lumière et l’ombre – le performeur se place souvent à la limite du cercle de lumière. C’est une conquête de la verticalité, une venue au monde chamanique, une origine, un cycle, une démesure, dans un corps qui se transcende, dépasse la matière pour disparaître enfin. Nous ne voyons plus le corps d’un homme, mais un mouvement incessant, une énergie sans fin, l’extase de la création et la fusion des formes plongées dans la musique, la respiration, le spasme du premier souffle.

masaki-iwana-en-chair-et-en-son-foto-fabrice-pairault-2Nous sommes désormais accoutumés à la nudité, malgré cela, chaque fois qu’elle est proposée sur la scène, je m’efforce de ne pas éluder la question : pourquoi ? Dans l’expérience du corps dansé de Masaki Iwana, la nudité a rendu raison à elle-même, comme une évidence, affirmant sa nécessité esthétique et ontologique. Dans le mouvement qui s’auto-génère, dans la tension spasmodique et dans la présence de chaque partie du corps, à elle-même –tous ceux-ci étant des principes constitutifs du butō – seul le nu permet au corps de laisser percevoir son dernier souffle, le spasme de sa vitalité irréductible en lutte contre la caducité de la matière. Nous sommes nus devant la vie comme nous sommes nus devant la mort.


Aujourd’hui, Masaki Iwana est un des danseurs de butō les plus appréciés au Japon et sur la scène internationale. Depuis 1975, année où il débute sa carrière de danseur, il s’est produit dans plus de cent-cinquante performances.


Images: Masaki Iwana, PH 27-80: Musiques Utopiques, photo de Fabrice Pairault, 2015.




La version en italien de cet article, intitulée Masaki Iwana. Il danzatore danzato dal butō est parue dans la revue italienne en ligne PAC – Magazine di Arte & Culture, le 9 novembre 2015. https://paneacquaculture.net/tag/masaki-iwana/

INTORNO ALLA MIA PIETRA NON FARÀ NOTTE

di Fabrice Melquiot

traduzione di Simona Polvani

 

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Accade che due fratelli, in una città che potrebbe essere Napoli, si inventino cercatori d’oro e che quest’oro sia l’oro dei morti. Che essi sognino di convertire il loro tesoro in una montagna di soldi, da depositare in Svizzera, e di vivere serenamente con il verde dei pascoli negli occhi. Che il fratello maggiore sia un fan sfegatato di Elvis Presley, e che ciò non lo metta però al riparo da una morte violenta. Che il padre, vedovo inconsolabile, ubriaco fradicio, sia diventato un trans e passi le notti a battere per lenire, se possibile, il dolore. Che i due fratelli abbiano due giovani fidanzate, dai desideri più grandi dei loro corpi e spesso contraddittori. Che sulle loro strade passi un poeta, venuto da Oltralpe, innamorato deluso, intenzionato a far saltare in aria il mondo. E che…

 

 

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Locandina dello spettacolo “Autour de ma pierre il ne fera pas nuit” di Fabrice Melquiot, regia di Mathieu Touzé, Francia, 2014

Intorno alla mia pietra non farà notte (Autour de ma pierre ne fera pas nuit, L’Arche Éditeur, 2003, ristampa con modifiche del testo 2009), porta con sé tutta la visionarietà della scrittura drammaturgica di Fabrice Melquiot, classe 1972, autore francese tra i più prolifici e talentuosi della sua generazione. Impastata di notte e sogni, essa scava nel solco della realtà, per seminare il possibile e l’inverosimile. Una scrittura tragica e poetica, con il riso tra le labbra.

Intorno mia pietra non farà notte è stato presentato in anteprima nazionale in Italia in forma di lettura scenica, a cura della regista italiana, ma residente in Francia Gloria Paris, con Alberto Caramel, Bruno Fleury, Diana Hobel, Sandro Mabellini, Francesco Scianna, Chiara Vergola ad Opere Festival 2006 (Castello Odescalchi di Bracciano). Produzione Il Battello Ebbro in collaborazione con La Casa delle Scritture Europee, Centro Internazionale di Scrittura Drammaturgica La Loggia, Teatrino dei Fondi, TERI. Con il sostegno di Fondazione Nuovi Mecenati,  Association Beaumarchais/SACD, Diunamai. Con il patrocinio del Servizio Culturale BCLA dell’Ambasciata di Francia in Italia.

 

Nel 2007 il testo, in versione ridotta, è stato presentato sempre in lettura scenica al Teatro Galleria Toledo di Napoli nella rassegna Orientamenti. Geografie del Tempo Presente. Teatro: Le Nuove Scritture. A interpretarlo: Agostino Chiummariello e Alessandra D’Elia.

 




L’inizio della pièce


Personaggi

 

LOUIS BAYLE detto LULLABY, 50-60 anni, padre di famiglia, vedovo e travestito

 

I suoi figli

DAN BAYLE, 30-35 anni, cercatore d’oro

IVAN BAYLE, 20 anni, cercatore d’oro

 

LAURIE, 20 anni, fidanzata d’Ivan

DOLORÈS, 25-30 anni, fidanzata di Dan

JUSTE, 30-35 anni, alla ricerca di una musa

 



 

PROLOGO

In una città che potrebbe essere Napoli.

Su una collina che sovrasta la baia, una di quelle estati in cui non si respira.

Ville lussuose, garage con allarme, campi sportivi recintati.

Strade strette e sinuose, marciapiedi disseminati di spazzatura e di cadaveri di gatti o di cani.

Talvolta, lungo i marciapiedi, si fermano delle automobili; dentro, ragazzi e ragazze fanno l’amore.

In estati come questa, non hanno scelta: finestrini abbassati; le loro voci invadono la collina, il Belvedere vicino, il cimitero, laggiù.

Negli angoli, va da sé, vengono spacciate sostanze a quelli che si fanno in altro modo.

Un venditore di dolciumi e di bevande fresche si domanda che ci sta a fare lì.

Quelli che, senza veicoli e affascinati dalla luna, vanno a spasso tenendosi per mano, farebbero bene ad accelerare il passo.

Durante le estati come questa, in notti come quella che inizia, non bisogna spingersi fin là.




 

ÉLÉONORE SANZ

Agosto.

Quella notte là.

Il cimitero.

Il caldo.

Ci saranno altri giorni, vedrete; giorni già passati: li riconoscerete –

Una bara è aperta. Terra rivoltata. Cadavere di una giovane donna.

Due uomini vestiti di pelle.

Due uomini di fretta.

 

DAN. Non con le dita, con le dita non arrivi a niente, non vedi che è ancora nuova? Prendi le tenaglie.

IVAN. Non posso. Alle donne, non posso cavargli i denti.

DAN. Questa è nuova.

IVAN. Sto male. L’odore, non posso più. Fa troppo caldo.

DAN. Prendi il mio foulard.

IVAN. Leviamoci dai piedi, Dan, ti prego.

DAN. Non se ne parla. Prendi il mio foulard.

IVAN. Però non voglio cavarle i denti.

DAN. Occupati degli anelli.

IVAN. Gli anelli sì, gli anelli vengono da soli.

DAN. Sbrigati.

IVAN. Tu t’occupi dei denti. Prendi le tenaglie.

DAN. D’oro, quanti?

IVAN. Due premolari. A destra.

DAN. Visto.

IVAN. Dan, non vengono.

DAN. Cosa?

IVAN. Gli anelli, non vengono.

DAN. Prendi il coltello. Taglia il dito.

IVAN. Non melo chiedere, oggi no. Allora preferisco cavarle i denti.

DAN. Levarle la collana, ti va a genio?

IVAN. Voglio andarmene. Fa troppo caldo. Il foulard non basta. Mi sento morire.

DAN. Tu non muori da nessuna parte.

IVAN. Soffoco.

DAN. Siediti e basta. Io cavo i denti, taglio le dita, tu fai il palo, ti va bene?

IVAN. OK. Bella la morta, non trovi?

DAN. Non ci provare, ti salta addosso.

IVAN. Non scherzare.

DAN. Vedi nessuno?

IVAN. Nessuno.

DAN. Asciugami il viso.

IVAN. Fatto.

DAN. Asciugami le dita.

IVAN. Sì, sì Dan.

DAN. Con questo facciamo trecentoquarantasette denti d’oro, settantatré collane, centoventitré bracciali, trentotto braccialetti, un centinaio di paia di orecchini e qualcosa come duecentoventi anelli. Senza contare le scarpe di coccodrillo.

IVAN. E i foulard Hermès.

DAN. Stì morti, vivono nel lusso.

IVAN. Non scherzare.

DAN. Ancora nessuno?

IVAN. Tranquillo.

DAN. Con quello in fondo è dura.

IVAN. Lascia perdere.

DAN. Cazzo, resiste.

IVAN. Come si chiama?

DAN. Chi?

IVAN. Lei.

DAN. Che ne so. Ti starà scritto sotto al culo.

IVAN. Éléonore Sanz.

DAN. Sta’ zitto, Ivan.

IVAN. Bello Éléonore.

DAN. Asciugami la fronte. Sta’ zitto.

 

Lungo il grande muro, laggiù, passa Dolorès. Incinta di sette mesi. Indossa un abito da sposa con lo strascico che scivola tra le pietre.

 

IVAN. Piangi?

DAN. Sei proprio stronzo. È sudore. Colpa dei buchi nell’ozono, l’ho visto in tv, dicono che col caldo e il freddo sarà sempre peggio, tutto si sregola. E io sudo, capisci?

IVAN. Mica c’è niente di male a piangere, dico io, anche per un uomo.

DAN. È sudore!

IVAN. Capito.

IVAN. Di cosa credi che è morta?

DAN. Me ne fotto.

IVAN. Comunque, la sua tomba fa schifo. Solo terra. Non voglio che mi mettano in terra, direttamente, cioè, nei muri della mia tomba voglio cemento armato, e la maiolica, i motivi arabi mi piacciono. Voglio che accendono le candele, che non lasceranno spegnere mai. Capisci, mai. Nemmeno una fiamma per dire che qualcuno si ricorda di te, è come morire un’altra volta.

DAN. Nessuno?

IVAN. Dan, è chiuso, non si fa vivo nessuno. Nessuno, tranne i cercatori d’oro.

DAN. Non scherzare.

IVAN. Cosa?

DAN. Sto per vomitare.

IVAN. Hai tirato via il premolare ?

DAN. Fanculo, Ivan. Non mi sento bene adesso.

IVAN. Mica ci sei andato leggero.

DAN. Non mi sento bene.

IVAN. Leviamoci dai piedi, vieni.

DAN. Mi sento morire.

IVAN. Dan, queste sono frasi mie.

DAN. Ivan, parlami.

IVAN. Di cosa?

DAN. Ho una botta di caldo.

IVAN. Io sto bene Dan, sto bene.

DAN. Non ti chiedo come stai, ti chiedo di dirmi qualcosa. Parlami della Svizzera.

IVAN. La Svizzera è un paese calmo e pulito con i pascoli verdi ….

DAN. Taglia corto.

IVAN. Ci leveremo da qui con i nostri gingilli dentro le valigie, laggiù in Svizzera dei nostri gingilli ne faremo banconote più verdi dei pascoli e un banchiere ci sbaverà dietro. Faremo investimenti finanziari a tassi super vantaggiosi. Compreremo degli chalet confinanti ai piedi delle piste, con telecamere di sorveglianza dappertutto. Il tizio responsabile del sistema video avrà la sua capanna in giardino, vicino alla funivia. Avremo le nostre mogli a portata di mano e ce la passeremo strabene. A Laurie comprerò dei fiori tutti i giorni, delle orchidee selvagge.

DAN. Avremo tutte le donne che vogliamo, fratellino.

IVAN. Mi basta Laurie.

DAN. Lascia perdere la tua piscialletto, ti ci vuole una bella svizzera ricca sfondata.

IVAN. Fanculo Dan, io amo solo lei.

DAN. Tu ritiri “fanculo”. Subito.

IVAN. Ritiro, d’accordo.

DAN. Stronzetto.

IVAN. Ritira “stronzetto”, se no dico a tutti che piangi quando strappi i denti ai morti.

DAN. È sudore!

IVAN. Laurie, io la porto in Svizzera, capito?

DAN. Se vuoi.

IVAN. Come va?

DAN. Meglio.

IVAN. Allora, ci leviamo dai piedi?

DAN. Sì!

IVAN. Tocca a te dire la preghiera.

DAN. Lo so.

IVAN. Sbrigati.

DAN. Lasciami solo con lei.

IVAN. Perché?

DAN. Prendi i gingilli. I denti, gli anelli, tieni, prendi tutto. Gli attrezzi, li asciughi. Sistemi tutto col resto. Non lasci niente in giro. Ti guardi alle spalle quando cammini sui viali. Ti guardi davanti. Sui lati. Non fare niente a caso. Ti raggiungo alla cappella.

IVAN. Sbrigati. Laurie mi aspetta per andare al cinema.

DAN. Fila.

 

Ivan fila via.

Dan si asciuga il viso col foulard pieno di sangue.

 

DAN. Ave Maria, piena di grazia….Porca troia, si crepa….Ave Maria piena di grazia, il Signore è con te…..

 

Ricompare Ivan.

 

IVAN. Dan!

DAN. Che gridi! Ivan, più piano! Cosa?

IVAN. Dan, un uomo!

DAN. Cosa? Dove?

IVAN. Al buio, un uomo, ha un ferro, Dan, l’ho visto, un ferro!

DAN. Fuori dalle palle! Non ho finito la preghiera.

IVAN. Sei scemo o cosa? Bisogna levarci dai piedi!

DAN. Fratellino, va’ a cambiarti!

IVAN. A cambiarmi cosa? Perché a cambiarmi?

DAN. Non discutere, ho capito. Non è la canicola.

IVAN. Dan, hanno aperto il portale. Dan ci sta gente….Dan, ci stanno Papà e Laurie. Dan, che cos’è?

DAN. Va’ a cambiarti.

IVAN. Perché a cambiarmi, porca miseria?

DAN. È il mio funerale, mi sa proprio.

IVAN. Il tuo funerale?

DAN. Fuori dalle palle ti dico!

 

Dan bacia Ivan sulla bocca.

Si sente uno sparo.

Ivan scompare.

Dan riprende la preghiera sulla tomba di Éléonore.

 

DAN. Ave Maria piena di grazia, il Signore è con te……

 



Estratto dal testo inedito in Italia Intorno alla mia pietra non farà notte di Fabrice Melquiot, traduzione di Simona Polvani, depositato presso la SIAE (Italia), la SACD (Francia) e l’Arche Éditeur, che oltre ad essere la casa editrice di Fabrice Melquiot, è anche il suo agente teatrale.

Per ulteriori informazioni o se foste interessati a leggere il testo integrale: sp@simonapolvani.com

Tutti i diritti riservati

 

 ALBATROS

di Fabrice Melquiot

traduzione di Simona Polvani

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Il testo teatrale Albatros (Albatros, L’Arche Éditeur, Paris, dell’autore francese Fabrice Melquiot consigliato per un pubblico dai 7 ai 12 anni, ma in realtà per un pubblico di ogni età – è una parabola moderna, che con grande fantasia, umorismo e grazia ci pone di fronte al tema dell’amore e della solitudine nei rapporti delicati tra figli e genitori, con un finale dolce amaro.
Protagonisti sono Casper, 12 anni e la sua amica Monetina, 10 anni. Invece di andare a scuola, i due ragazzini spesso rimangono a guardare le auto ad un incrocio, e gli “uomini in nero”, the men in  black, uscire dalle loro auto e fanno un gioco. Un giorno in cui Casper è da solo, gli appare il Genio dell’Olio di gomito. Gli annuncia che fra tre giorni il mondo sarà distrutto e che lui, Casper, è stato scelto per salvare sette persone che ricostruiranno la vita umana sulla terra dopo il cataclisma. Tre giorni in cui Casper incrocerà per la strada, sempre in compagnia di Monetina, dei personaggi vivaci, comici e strazianti: l’Uomo che corre (e i suoi amori), l’Uomo che non ha più niente (eccetto un piccione), e anche la temibile madre di Monetina. Tutto questo al suono delle rane annunciatrici del diluvio.

Albatros è stato presentato per la prima volta in Italia in forma di mise en espace, a cura di Sandro Mabellini, con Chiara Verzola, Enrico Falaschi, Alberto Caramel, ad Opere Festival 2006 (Castello Odescalchi di Bracciano). Produzione Il Battello Ebbro in collaborazione con Teatrino dei Fondi di Corrazzano (PI). Nel 2008 Mabellini lo ha messo in scena con Chiara Verzola, Alberto Caramel e William Pagano al Festival Quartieri dell’Arte, Scuderie Palazzo Farnese, Caprarola (VT).

Sempre nel 2008, con la regia di Enrico Falaschi, e l’interpretazione dello stesso Falaschi, di Michela Marmugi, Mauro Pasqualini e di Romana Rocchino è stato portato in scena nella rassegna “Sugli alberi crescono i Teatri – appuntamenti di drammaturgia contemporanea” al Polispazio Hellana di Agliana (PT).



Personaggi

Casper, 12 anni

Monetina, 10 anni

Il Genio dell’Olio di Gomito

L’uomo che corre

L’uomo che non ha più niente

 La Madre di Monetina



 

1.Tre Scale

In una città dove la morte passa come un razzo: ambulanze, carri funebri, camion frigorifero.

Due bambini a un incrocio.

Lì hanno l’abitudine di ritrovarsi l’uno vicino all’altro, insieme guardano passare le auto e fanno scommesse sui testa coda.

Spesso si siedono su tre gradini di una scala, ai piedi di uno stabile con la facciata piena di graffiti: il loro luogo di appuntamento; tra loro, lo chiamano, le Tre Scale.

 Questa mattina dovrebbero essere a scuola.

Invece, il ragazzino è disteso sul marciapiede, con la schiena contro la Prima Scala si rosicchia le unghie.

Ha una testa d’angelo o di futuro principe, ma sotto la pelle gli cresce una tigna.

La ragazzina forse è un po’ più giovane di lui e non è poco quando si hanno tra i dieci e i dodici anni.

Ha una testa da pugile, piena di vecchie botte. Da credere che apra le porte senza mani. Comunque, farebbe crollare qualunque ragazzo della scuola. Se ci andasse più spesso.

Lei non si rosicchia le unghie; piange guardando passare la morte in pompa magna.

La ragazza non guarda il ragazzo, neppure per un momento. Eppure, il ragazzo la guarda.

 

Casper

Secondo te, come fanno gli uccelli quando non hanno più le zampe, si posano sulla pancia?

Monetina

Com’è possibile Casper?

Casper

Come fanno i morti, quando hanno solo le ossa, ad avvelenarsi il sangue?

Monetina

Com’è possibile?

 

Casper

E le lucertole, perché riscrescono e noi no?

Monetina

Non è possibile.

All’improvviso, Monetina si volta e dà una testata sul muro dello stabile. 

Sulla fronte, sanguina un po’.

 

Casper

Monetina, quando sarai grande sarai un bulldozer.

Monetina

Mica voglio fare il buttafuori nei locali notturni, mia madre dice che non è un mestiere. I bicchieri, lei li preferisce mezzi pieni.

Casper

Allora bulldozer.

Monetina

Vado a fare le valigie, Casper, fare le mie valigie, e hasta luego, Casper te lo dico chiaro e tondo: auf wiedersen. Casper?

Casper

Monetina, un giorno, avrai dei problemi con la polizia, per colpa delle botte che batti dappertutto, non stanno con le mani in mano e hanno mani lunghe come i processi, mica avevo mai notato che la pula le avesse così lunghe. Sta sui giornali. Smettila di picchiare dappertutto, abbiamo una testa sola e la polizia pizzica.

Monetina

Me la compro la mia cantina, sarà togo. Avrò così tante monetine Casper, che sarà un palazzo presidenziale la mia cantina. Non c’è più niente che mi trattiene qui. Casper?

Casper

E io chi sono, il due di briscola?

Monetina

Hai detto qualcosa?

Casper

Guarda, Monetina, laggiù, la berlina nera!

Monetina

Ho voglia di tirargli una testata sul parafango a quelle carrette, da quando.

 

Casper

Monetina, ti urti per un niente, pensa agli sbirri.

Monetina

Ne abbiamo guardate milioni di quelle auto all’incrocio, col sedere sulle Tre Scale, milioni, di tutti i colori e di tutte le marche, però mai, mai frignare, questo no però, la sfiga, proprio, Casper non vedo l’ora d’avere la mia cantina per nascondermi, nascondermi per piangere perché ora, chiunque potrebbe credere che per te ho degli affari come dei sentimenti, ma che cavolate, piango per te ma che cavolate, cavolate, Monetina e Casper noi siamo un’altra cosa, non ho sentimenti, più niente, sarà un’altra cosa, sempre.

Casper

Camion frigorifero, ambulanze, due carri funebri: quanto si muore in questo posto!

Monetina

Chi mi racconterà la storia degli uomini in nero quando sarò da sola al caldo in cantina?

Casper

Io, chi altro vorresti?

Monetina

La vita mi sembra arcidisgustosa. Con quella sua aria di dare a credere che è bella.

Dà un’altra testata sul muro.

 

Casper

Se ti racconto ancora la storia degli uomini in nero, la smetti di spaccarti il cranio?

Monetina

Mai più c’avrò dei sentimenti.

Casper

La smetti?

Monetina

La faccio finita con queste cose.

 

 

Casper

Monetina, devo dire una cosa….

 

Monetina

Non amerò più nessuno col cuore, amerò coi piedi, il mio amore camminerà di traverso e puzzerà, così impareranno.

 

Casper

Non mi chiedere il motivo di quello che ti sto per dire, è che ce l’ho nel cuore da un sacco d’anni e ora bisogna che salti fuori. Monetina, mio padre, prima che fossi un feto con la testa di topo, prima che mi chiamassi come mi chiamo, Monetina, lo vuoi sapere?

Monetina

Non saprò mai cos’è l’amore.

Casper

Mio padre, voleva chiamarmi Jean-Tarzan.

Monetina

Mannaggia!

Casper

Perché voleva che suo figlio fosse normale come tutti e allo stesso tempo voleva che avessi qualcosina fuori dalla norma, allora Jean-Tarzan.

Monetina

Tutto ritorna alla normalità, è così che finirò.

 

Casper

Per fortuna, mia madre è meno matta.

Monetina

Ahi!

Casper

Te ne freghi di quello che racconto.

Monetina

Me ne vado.

 

 

Casper

Cosa?

Monetina

Mi servono delle monetine per comprare la cantina.

Si alza.

 

Casper

Ma….

Monetina

Comprare la cantina, poi amare coi piedi.

Casper

Aspettami, dove vai?

Monetina

E un cerotto.

Casper

Resta, non abbiamo neppure visto una Jaguar stamani, con la belva d’argento come piace a te, resta, guardiamo le auto e gli uomini in nero.

Lei ricade ai piedi delle Tre Scale, come una marionetta alla quale hanno ad un tratto lasciato andare i fili.

Monetina

Mica togo è il dolore, mi butta a terra.

Casper

Il dolore di cosa? Tua madre t’ha pestata?

Monetina

In confronto a questo, anche mia madre è toga.

Casper

Resta, ti racconto la storia degli uomini in nero.

Monetina

Se solo potessi raccontarmi la storia degli uomini in nero.

 

Casper

Sei sorda o cosa, t’ho detto te la racconto, t’ho detto smettila di picchiare sui muri, se no quando sarai grande sarai come Beethoven, scriverai della musica che neanche sentirai e finirai pazza con l’impressione di scrivere per i cani.

Monetina (che dice questa frase come ha l’abitudine di farlo Casper)

“ Diventerò qualcuno”.

Casper

Diventerò qualcuno, sono io che lo dico! Ma se la vuoi, te la do, la mia frase, proprio perché sei tu e quello che è mio è tuo, ma io no.

Lei piange.

 

Monetina

Proprio una femmina!

Casper

Questa frase te la lascio.

Monetina

Nemmeno riesco più a trascinarmi da quanto sono di piombo dalla testa ai piedi, tutta indurita.

Casper

Tua madre mica ti pesterà più Monetina! Ti porterò super lontano e diventeremo qualcuno. Le auto, mica le guarderemo più passare, le compreremo, rivenderemo, noleggeremo, regaleremo, ne bruceremo a dozzine per il nostro compleanno, te lo dico, per il nostro compleanno, quando saremo qualcuno, è sulle auto che soffieremo, se tua madre ti pesta ancora si deve chiamare la polizia, forse, o la televisione?

Monetina

Ti amo.

Silenzio.

 

Casper

Chiudi il becco!

Monetina

Almeno una volta te l’ho detto, anche se….

 

Casper

Chiudi il becco, chiudi il becco, chiudi il becco, avevamo detto che non ci amavamo, avevamo detto no, no e no, sei proprio una femmina!

Monetina

Col cuore.

 

Casper

Se ci amiamo, non potremo diventare qualcuno, quando ci si ama troppo piccoli porca miseria testa di rapa, quando ci si ama a un’età non tanto avanzata, non si può diventare qualcuno, perché si pensa solo a fare dei figli e quando piangono li picchiamo, perché siamo troppo piccoli per reggerli, pesano pesano allora meniamo, guarda tua madre, guarda mio padre, chiudi il becco, non dire che ci amiamo, chiudi il becco, noi siamo un’altra cosa, prima diventiamo qualcuno, poi ne riparliamo.

Silenzio.

 

 

Casper

Scusa per “chiudi il becco”, volevo dire stai zitta.

Monetina

Hai detto qualcosa?

Casper

Scusa.

Monetina

La vita si cambia con uno schiocco di dita. Credi che vadano in panne le nuvole?

 

Casper

Se vanno in panne, evaporano.

Silenzio

 

Monetina

Ti sento.

Casper

Ancora non sei tutta turata, anche se sulla buona strada.

Monetina

Ti sento, Casper, ti sento.

Casper

Va bene, ho capito.

Monetina

La berlina nera, guarda il tipo. Secondo te?

Casper

Dico gangster.

 

Monetina

Dico uomo politico.

 

Casper.

Uomo politico no, guarda bene. Non ho detto niente, mi correggo aspetta, non so più. Guarda sui lati come se fosse seguito. Ha gli occhiali neri sul naso, incollati bene, l’abito di buon taglio, bello nero. Però sorride enormemente, però ha i denti enormemente bianchi, dico che è una star, non un gangster, mi correggo, ho detto star.

Monetina

No, osserva aspetta non ho detto niente, propendo per una star.

Casper

Solo buona a copiare, proprio una femmina!

Monetina (che racconta, come Casper le ha raccontato, la storia degli uomini in nero che suo padre ha raccontato a lui).

“Ci sono quattro tipi di uomini in nero anche se sono tutti uomini in nero. All’inizio si vedono questi uomini in nero e quando non li conosci, poiché tuo padre non t’ha mai spiegato chi sono, non puoi sapere che ce ne sono di quattro tipi, ma quando lo sai, non li guardi più come prima. Hanno abiti neri, occhiali neri e auto nere, fino a qui tutto a posto, anche se comunque non è molto allegro vestirsi come per seppellire la gente, 24 ore su 24. Dicevamo quindi: ci sono quattro tipi di uomo in nero. Quattro: le star, gli uomini politici, i gangster e la gente che vuole diventare gangster, star o uomo politico. Gli altri, si vestono in modo diverso oppure seppelliscono la gente davvero …”

Casper (che imita suo padre come gli racconta sempre).

“Quando avrai capito questo, avrai capito tutto. Sarai armato per affrontare la vita e diventare qualcuno”. Uno qualunque, eccetto uno di quelli là. Mio padre è categorico, divento chi voglio, ma no un uomo in nero. Se no finisci per decolorarti i capelli, o sottrarre fondi pubblici, o ammazzare un deputato. La vita, non è questa. La vita, è olio di gomito.

Monetina

Solo farabutti. Mi comprerò una cantina e nessuno c’entrerà.

Si alza. Prova a fare un passo. Cammina con una prudenza da equilibrista.

 

Casper

Dove vai?

Lei non risponde. Come se la paura di cadere l’avesse lasciata, cammina sempre più veloce e sempre più veloce si allontana.

 

Casper

Va’ dove vuoi. Ma stasera ti aspetto qui. Dopo merenda, per guardare le auto. E se tua madre ti mena, le guardiamo prima, se ti va. Vieni a cercarmi. Quando ti pare!

Silenzio.



Estratto dal testo inedito Albatros di Fabrice Melquiot, traduzione di Simona Polvani, depositato presso la SIAE (Italia), la SACD (Francia) e l’Arche Éditeur, che oltre ad essere la casa editrice di Fabrice Melquiot, è anche il suo agente teatrale.

Per ulteriori informazioni o se foste interessati a leggere il testo integrale: sp@simonapolvani.com

Tutti i diritti riservati

Chères amies et chers amis,
le 10 février 2016 Gao Xingjian a participé à une rencontre
à l’Institut Culturel Italien de Paris. 
Il a présenté un de ses dernières livres publiés en Italie,
Sull’orlo della vita.
J’ai eu plaisir de traduire cette pièce.
La rencontre a été enregistrée, voici la vidéo intégrale. 
Bonne vision!


Rencontre avec Gao Xingjian, Prix Nobel de la Littérature, à l’Institut Culturel Italien de Paris

Marina Valensise, Directrice de l’IIC, dialogue avec Gao Xingjian.
Narrateur, dramaturge, traducteur, essayiste et peintre, Gao Xingjian est le premier écrivain chinois qui ait remporté le Prix Nobel en l’an 2000. Rééduqué sous la révolution culturelle, exilé par les post-maoïstes, il vit à Paris depuis presque trente ans.

Pour fêter l’édition hors commerce d’un des ses derniers livres, Sull’orlo della vita, traduit par Simona Polvani et publié par les “Cento amici del libro” une association d’amateurs de livres d’art animée par la typographe Anna Ziliotto, il a accepté de venir parler de son œuvre littéraire, de ses derniers travaux, de son idée de l’art et de la littérature, et de sa situation de témoin direct de la révolution culturelle et de victime des ravages qui ont suivi l’ère maoïste.

 

 

 

 

Gao Xingjian e Simona Polvani, 2011.

Gao Xingjian e Simona Polvani, Pistoia, 2011.

L’uomo: E tu credi che loro si interessino della tua personalità? 
Il tuo preteso popolo, lo schiacceranno 
fino a ridurlo in poltiglia…
e oltretutto in nome del popolo. 
Te lo ripeto: è con la fuga 
che ci dobbiamo confrontare, 
è il nostro destino, tuo e mio.
 (Mormorando) Il destino dell’uomo è sempre la fuga!
(La Fuga, Gao Xingjian)

Sono lieta di annunciare che la mia traduzione del testo teatrale La Fuga dell’autore cinese Gao Xingjian (Premio Nobel per la letteratura nel 2000), con la regia di Lorenzo Montanini, sarà in scena venerdì 18 settembre al Piccolo Teatro Grassi a Milano, per il festival TRAMEDAUTORE 2015, intitolato La Cina e le sue grandi trasformazioni.

Qui tutte le info sullo spettacolo: http://www.outis.it/la-fuga/

La Fuga è pubblicato da Titivillus (Corrazzano, 2008), in un volume da me curato.

Il testo, che prende spunto dalle vicende tragiche del 4 giugno 1989 in piazza Tienanmen a Pechino, riflette sulla condizione dell’uomo di fronte all’oppressione di un regime dittatoriale, e alla difficile scelta, quando si è realizzata la totale impotenza, tra l’accettare una morte sicura o  scegliere la fuga per la sopravvivenza, alla ricerca della libertà.

Gao Xingjian, perseguitato dal regime comunista, sia ai tempi della Rivoluzione Culturale di Mao Zedong che successivamente, alla fine degli anni ottanta fu accolto come esule in Francia. Nel 1998 ottenne la cittadinanza francese. Anche adesso, nel 2015, la sua opera continua ad essere censurata in Cina.

In questo momento storico segnato dalla violenza e dalla guerra, in Siria come in vari stati dell’Africa, in cui interi popoli fuggono  e si mettono in cammino verso l’Europa per trovare scampo alla persecuzione e alla morte, interpellando le nostre coscienze e la nostra capacità di accoglienza, La fuga è tanto più attuale.

A questo link potrete leggere l’inizio della pièce:

https://simonapolvani.wordpress.com/about/la-fuga-di-gao-xingjian/

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Salve,

Il 16 gennaio 2015 ho fatto una Tweet_Intervista con Carlo Infante. Tra gli argomenti affrontati, Performing Media, Urban Experience, videoteatro delle origini, videomusic (si, anche), realtà virtuali, uso sociale e creativo del web, e il progetto Piedi per Terra e Testa nel Cloud.

Qui trovate la Storify con l’intervista integrale, tweet per tweet.

https://storify.com/simonapolvani/tweet-intervista-con-carlo-infante

Buona lettura!

A presto…////

#Twint

Simona POLVANI tweet_intervista Carlo INFANTE

Venerdì 16 gennaio 2015, ore 11, su Twitter.

Annuncio Tweet_Interviste 2jpg

Salve! 
Le Tweet_Interviste non si fanno attendere nel 2015 
e riprendono dicendo, innanzi tutto, 
#JeSuisCharlie.
Il primo appuntamento dell’anno nuovo, è con Carlo Infante. 
Quando?  Oggi stesso, 16 gennaio, alle ore 11. 

xWEB_CA.09

Se c’è un uomo che conta in Italia, in modo sapienziale, nel mondo della comunicazione sociale e culturale unita alle nuove tecnologie, questi è Carlo Infante.

Changemaker, progettista culturale e ipermediale, opinionista, a lui si deve il concetto di Performing Media, coniato per definire l’interazione sociale e culturale con i nuovi media interattivi, e fulcro del cantiere Urban Experience, del social network omonimo e di innumerevoli eventi-azioni che dal 2009 ad oggi si sono succeduti in Italia per promuovere l’uso creativo della città, per reinventare lo spazio pubblico, tra web e territorio, con attenzione all’aspetto ludico.

Le azioni che connotano in particolare Urban Experience sono i radio-walkshow – di cui ho fatto esperienza diretta partecipando a quello organizzato per l’ultima edizione del Volterra Teatro Festival – e uno dei loro strumenti operativi  è il geoblog, mappe interattive inventate in occasione delle Olimpiadi di Torino 2006 ben prima delle googlemaps

Urban Experience è l’ultima tappa di un lungo percorso professionale che sin dai primi anni ‘70 Carlo Infante ha sviluppato attorno alle nuove forme di comunicazione, attraverso radio, televisione, quotidiani, web, a partire dal teatro, di cui è stato uno degli innovatori – basti pensare al videoteatro, concetto anch’esso da lui coniato alla fine degli anni ottanta.

Fino al 25 febbraio 2015, Urban Experience percorre e riscopre il territorio e la cultura di Roma con Piedi per Terra e Testa nel Cloud. Esplorazioni urbane per una mappa attiva della memoria partecipata, un progetto ricco di azioni diffuse realizzato con il sostegno di Roma Capitale – Assessorato alla Cultura, Creatività e Promozione Artistica – Dipartimento Cultura.

Tra i tanti prossimi appuntamenti, annotiamo i radio-walkshow  Dal Pigneto al Mandrione: ricordando Pasolini a 40 anni dalla morte (17 gennaio); Verso una città resiliente. Le possibili nuove infrastrutture ecologiche per Roma Smart City (17 gennaio); e Alle fondamenta del Teatro, esplorazione del Teatro Argentina, dai sotterranei romani (20 gennaio).

Per seguire l’intervista, ecco i nostri account:

Simona Polvani: https://twitter.com/SimonaPolvani
Carlo Infante: https://twitter.com/carloi
Il nostro hashtag è #TwInt.
Seguiteci su Twitter!

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